« Cela a rendu ma vie un peu moins stressante. »

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Teigan et Sandra sont amies depuis environ deux ans et demi. 

Jumelées dans le cadre du programme de mentorat des Grands Frères Grandes Sœurs d’Ottawa (GFGSO), Teigan et Sandra aiment aller au cinéma, à des festivals locaux et dans les parcs. Ensemble, elles se préparent d’énormes coupes glacées et boivent du thé aux perles.

Même si la pandémie a mis fin à toutes leurs activités en personne, elles ont continué de passer du temps significatif l’une avec l’autre grâce à des activités virtuelles. 

En mangeant les coupes glacées qu’elles ont faites chacune chez elle, Teigan et Sandra ont partagé l’importance de leur amitié, surtout pendant les difficultés de la pandémie de COVID-19.

S’adapter à une nouvelle normalité

Alors que nos communautés continuent de garder une distance physique pour limiter la propagation de la COVID-19, les jeunes ont plus que jamais besoin de mentorat significatif. 

Même avant la pandémie, un jeune sur cinq en Ontario était aux prises avec des problèmes de santé mentale. De plus, 65 % des jeunes de 15 à 24 ans ont déclaré que leur santé mentale s’était détériorée depuis mars 2020. 

La pandémie de COVID-19 a créé des défis importants pour le maintien du bien-être mental, de la sécurité et des liens sur lesquels comptent les jeunes, qu’ils étudient à la maison ou qu’ils fréquentent l’école en personne. Au début de la pandémie, Centraide de l’Est de l’Ontario a vu la nécessité d’innover et de soutenir les jeunes pour qu’ils ne prennent pas de retard. 

Lorsque les jeunes ont des problèmes ou vivent du stress à la maison, le fait d’être en contact avec un adulte de confiance peut être utile pour leur bien-être et leur capacité de faire face aux défis. Grâce à la collaboration du groupe de discussion communautaire de la COVID-19, Centraide a aidé des organismes comme GFGSO à adapter leurs programmes pour servir les jeunes et leurs mentors dans un contexte virtuel.

La présence d’une amie lors d’une période difficile

« Le fait d’avoir Sandra avec qui communiquer pendant la pandémie de COVID a rendu ma vie un peu moins stressante. »

— Teigan

Sandra dit que ce qu’elle aime le plus du fait d’être la grande sœur de Teigan, c’est d’avoir une meilleure amie avec qui partager sa vie. Et pour Teigan, le sentiment est mutuel : « Je sais que je peux toujours compter sur elle et qu’elle peut toujours compter sur moi », dit Teigan. 

Sandra indique que, même s’il est actuellement difficile d’établir des liens sociaux, elles trouvent toujours des façons de garder contact : « Je sais que nous avons des obstacles physiques en ce moment, mais nous avons quand même des moyens de communiquer l’une avec l’autre. » 

Les moments que Sandra et Teigan passaient ensemble au départ étaient beaucoup plus axés sur les activités, mais ils sont maintenant fondés sur la conversation et le maintien de voies de communication ouvertes. Elles s’envoient des messages textes tout au long de la semaine, elles ont des discussions par vidéo et elles se tiennent au courant de leur vie. 

Particulièrement pendant les pressions supplémentaires causées par la COVID-19, Sandra réalise encore plus la valeur d’être une mentore : 

« Les programmes comme celui-ci sont excellents pour les personnes qui ont vécu diverses épreuves et difficultés et qui ont réussi à s’en sortir. Nous pouvons maintenant revenir en arrière et essayer de communiquer les leçons que nous avons apprises en cours de route, pour faire savoir à la jeune génération que ça devient plus facile avec le temps, et nous sommes là pour aider, soutenir et écouter. Il est très important d’être des membres actifs de notre communauté et de ne pas oublier que nous ne vivons pas seulement dans ces bulles insulaires. » — Sandra

L’importance du mentorat des jeunes pendant la pandémie de COVID-19

La pandémie a aggravé de nombreux problèmes dans nos communautés. Pour les jeunes des quartiers où la majorité des ménages ont un faible revenu, pour les jeunes des régions rurales, pour les enfants de foyers instables et violents, et pour les enfants qui risquent de prendre du retard à l’école, la crise de la COVID-19 s’est traduite par des défis encore plus grands qu’auparavant, et la menace de résultats encore pires.

Lorsque nous n’avons pas de contact en personne avec les jeunes, nous risquons de ne pas être en mesure de cerner les occasions d’intervenir et de les aider lorsqu’ils en ont besoin. C’est pourquoi des programmes comme ceux offerts chez GFGSO sont essentiels pour les jeunes, surtout dans les circonstances actuelles.

« Le mentorat pour les jeunes est essentiel. Centraide de l’Est de l’Ontario veille à ce que des programmes de mentorat soient en place pour les jeunes. Nous travaillons avec Grands Frères Grandes Sœurs d’Ottawa pour veiller à ce que les jeunes aient un lien avec un adulte de confiance. »

— Mohammed Sofa, directeur des initiatives communautaires, Centraide de l’Est de l’Ontario

Centraide de l’Est de l’Ontario a travaillé fort pour renforcer les services de première ligne alors que nous continuons de ressentir les effets de la COVID-19. Avec l’aide de notre communauté, nous pouvons faire en sorte que plus de jeunes aient accès à des adultes de confiance, qui peuvent les aider à recevoir le soutien dont ils ont besoin et qui peuvent favoriser un sentiment d’appartenance pendant que nous devons respecter la distanciation physique.

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