Envisageons un futur sans haine

Nous devons inclure tous les habitants de nos communautés pour qu’elles prospèrent. 

Les facettes de la haine et de la violence communautaires ont beaucoup changé depuis le lancement public de la coalition, à l’automne 2019. La COVID-19 et ses effets sociaux négatifs ont affecté de façon disproportionnée les populations déjà marginalisées par un système qui les excluent, notamment les peuples autochtones, les communautés noires et racialisées, les nouveaux arrivants, les femmes, ainsi que les personnes handicapées. 

À l’époque, les crimes à caractère haineux et la violence à l’égard des communautés asiatiques et musulmanes étaient à la hausse; les efforts de sensibilisation et les mesures prises à l’égard du racisme antinoir ont provoqué une révolution mondiale; et le peuple autochtone a publiquement été confronté aux effets néfastes de la colonisation. 

Au même moment, les gens remarquaient plus que jamais les injustices sociales et avaient un grand appétit pour le changement. 

Malheureusement, nous sommes frustrés, car les choses ne changent pas assez rapidement. On duplique les efforts et on se méfie des institutions. 

Le 30 juin dernier, les membres de la coalition Ici, pour tous et des champions se sont rencontrés pour mettre en évidence des initiatives et programmes réussis, puis pour renforcer leur engagement, soit de mettre fin à la haine et la violence dans nos communautés, tout en collaborant pour adresser de tels enjeux. 

En cernant et célébrant les domaines où l’on a constaté des progrès et une lancée, la coalition peut concentrer ses efforts dans des initiatives prouvées, qui offrent des occasions de croissance et qui permettent d’accroître la confiance de la communauté. 

« [Traduction libre] Nous devons plus que jamais nous unir pour réaliser notre objectif commun. Aucune institution ou entité ne peut être responsable pour le racisme systémique ou l’éliminer, d’ailleurs. C’est pourquoi les cadres supérieurs doivent s’engager mutuellement à accroître la confiance de la communauté. »

– Rawlson King, conseiller municipal du quartier Rideau-Rockcliffe

Un avenir sans racisme? La santé communautaire peut le permettre! 

Naini Cloutier, directrice générale du Centre de santé communautaire Somerset Ouest, a mis en évidence certains progrès en matière de lutte contre le racisme accomplis à Ottawa. Ceux-ci comprennent les suivants : Santé publique Ottawa affirme que le racisme est un problème de santé publique; la Ville d’Ottawa a créé un poste de directeur de l’équité en matière de genre et de race, de l’inclusion, des relations autochtones et du développement social et le Secrétariat de la lutte contre le racisme; et Equity Ottawa recueille des données sociodémographiques et raciales. 

Le Centre de santé communautaire Somerset Ouest, comme bien d’autres centres de santé communautaire, sait que le racisme est un déterminant social de la santé. C’est la raison pour laquelle il offre des programmes ciblés qui tiennent compte des besoins de la communauté, comme des services de réduction des méfaits, une clinique de santé pour nouveaux arrivants, un programme social pour les personnes âgées d’origine asiatique, un programme d’accès linguistique et la Coalition pour la santé mentale des Noir.e.s d’Ottawa. Les modèles de gouvernance, d’emploi et de prestation de services du Centre de santé communautaire Somerset Ouest comprennent une composante anti-oppression qui tient compte des besoins de ses clients. 

Le programme « Equity for Us (Équité pour nous) » du Centre de santé communautaire Somerset Ouest, subventionné par Centraide de l’Est de l’Ontario depuis plusieurs années déjà, illustre très bien comment l’engagement communautaire de base peut se transformer en actions contre le racisme à grande échelle. En consultant les communautés chinoise, musulmane, noire et vietnamienne; ainsi que les jeunes racialisés, les nouveaux arrivants et les réfugiés; les participants ont formulé des recommandations en matière d’éducation, d’alliance inclusive et de lutte contre le racisme. Celles-ci ont permis d’établir un plan d’action et de créer un groupe de travail chargé de sa mise en œuvre. 

« [Traduction libre] Les conversations et les réflexions en matière de racisme sont une chose, mais pouvons-nous y participer avec cœur et âme? Peut-on facilement lutter contre le racisme au quotidien? »

– Naini Cloutier, directrice générale, Centre de santé communautaire Somerset Ouest

« [Traduction libre] Il est important de redoubler d’efforts pour mettre fin au racisme, même si l’ampleur des changements semble si colossale. Nous avons une vision partagée de la façon dont nous pouvons y parvenir; notre communauté est capable de renforcer sa capacité et d’être solidaire tout en poursuivant les discussions à ce sujet. »

– Naini Cloutier, directrice générale, Centre de santé communautaire Somerset Ouest

Habiliter les résidents à bâtir des communautés plus sécuritaires

« [Traduction libre] Aucune agence ne peut surmonter le racisme, le crime, la xénophobie et l’homophobie seule. Il s’agit là d’enjeux et de réponses communautaires nécessaires. »

– Robynn Collins, promotrice de la santé, Centre de santé communautaire Pinecrest-Queensway

Le programme Personnes sécuritaires, dirigé par le Centre de santé communautaire Pinecrest-Queensway, forme des chefs de file communautaires dans des quartiers marginalisés pour leur permettre de répondre aux préoccupations de sécurité, pour favoriser l’inclusion sociale et élargir l’accès aux ressources. Les résidents gèrent les projets en fonction des besoins communautaires à n’importe quel moment donné. 

Le programme Personnes sécuritaires permet aux participants de devenir des pairs de confiance au sein de leur communauté; ceux-ci améliorent les rapports sociaux entre voisins, réduisent la criminalité, régissent des initiatives de défense d’intérêts, facilitent des discussions sur d’importants défis comme le racisme et la xénophobie, et aiguiller des gens vers des ressources qui améliorent la santé communautaire. 

Depuis 1997, le programme Personnes sécuritaires influence à la hausse la sécurité communautaire et le sentiment de sécurité; raffermit la confiance avec les propriétaires, les policiers et les voisins; donne accès à des ressources et des services de soutien; assure la cohésion communautaire; puis sensibilise les gens aux enjeux locaux et à l’acceptance et l’inclusion des résidents marginalisés. 

Plus récemment, le programme Personnes sécuritaires a adopté des approches de prévention de la haine et du racisme qui correspondent aux stratégies de la coalition Ici, pour tous. Le Centre de santé communautaire Pinecrest-Queensway adopte les pratiques exemplaires de quartiers réussies et axées sur la prévention de la haine et du racisme, et crée des outils d’évaluation des risques pour prévenir et soulever tout incident haineux avant même qu’il ne se produise. 

Créer un système de soins en santé mentale qui tient compte de la diversité culturelle

Les communautés africaines, antillaises et noires souffrent de préjudices physiques, sociaux, mentaux et émotionnels à cause du racisme à l’encontre des personnes de race noire dans les systèmes de santé et de santé mentale. La Coalition pour la santé mentale des Noir.e.s. d’Ottawa, un groupe comptant plus de 20 organisations membres, a présenté divers moyens de répondre aux besoins en santé mentale uniques de la communauté noire locale. Ses activités comprennent, sans toutefois se limiter, les suivantes : 

  • groupe de travail sur le changement systémique et la défense d’intérêts des personnes victimes de racisme axé sur la communauté noire; 

  • formation sur la lutte contre le racisme et l’accès à l’information pour des écoles, des familles et des fournisseurs de services; 

  • sensibilisation accrue de la communauté noire sur la façon d’accéder aux soins en santé mentale culturellement appropriés. 

Le travail de la Coalition pour la santé mentale des Noir.e.s d’Ottawa correspond à celui de la coalition Ici, pour tous, notamment en ce qui a trait à une stratégie de prévention de la haine et de la violence. 

« [Traduction libre] La communauté noire est au courant des inégalités et des défis auxquels elle doit faire face dans un système qui n’a jamais tenu compte de leurs besoins. »

– Michelle James, coordonnatrice de la Coalition pour la santé mentale des Noir.e.s d’Ottawa

« [Traduction libre] Nous cherchons à démanteler les systèmes et à en créer un nouveau qui offre des services en santé mentale culturellement appropriés et sécuritaires aux membres des communautés africaines, antillaises et noires de notre région. Sensibiliser les gens aux services en santé mentale fait partie intégrante de notre vie; c’est pourquoi nous devons adresser le racisme et la discrimination tous ensemble. »

– Michelle James

« Mobiliser des efforts, ce n’est pas assez! » 

Grâce à nos nombreux partenaires, la coalition Ici, pour tous a pu appuyer davantage la recherche et le développement en matière de lutte contre la haine et la violence, puis d’en faire part à la communauté dans son ensemble. DianneUrquhart, représentante de Social Planning Council of Ottawa, a expliqué que la recherche et l’évaluation prévoient mesurer ce que la coalition Ici, pour tous fait pour mettre fin à la haine et la violence, et son rendement par rapport aux objectifs fixés. 

« [Traduction libre] Nous n’en faisons tout simplement pas assez. Nous devons collectivement nous tenir responsables pour changer les choses de façon importante. Bref, qu’avons-nous fait? L’avons-nous bien fait? La communauté se porte-t-elle mieux? »

– Dianne Urquhart, directrice générale, Social Planning Council of Ottawa

Jean-FrançoisRatellechercheur à l’Université d’Ottawa, a aussi fait ressortir la nécessité d’une recherche permettant de mieux comprendre la haine et le racisme à Ottawa, au-delà des statistiques criminelles liées à la haine, de sorte que la coalition Ici, pour tous puisse agir de façon plus proactive. 

La haine ne connaît pas de frontières

Agata Michalska, directrice des affaires régionales à Centraide de l’Est de l’Ontario, a expliqué comment le travail de la coalition va au-delà de la délimitation de la ville d’Ottawa. Plusieurs communautés rurales, où les enjeux en matière de diversité, d’équité, d’inclusion et d’appartenance sont une priorité, considèrent l’immigration pour accroître leur développement économique et leur population. 

Voici ce que nous faisons pour mettre fin à la haine et à la violence dans l’est de l’Ontario : 

  • Comté de Lanark : former des partenariats stratégiques avec des groupes en quête d’équité; nommer divers champions et partisans dans les secteurs de la santé mentale, de la violence à l’égard des femmes et de l’éducation; soutenir un partenariat d’immigration local et le comité en matière de diversité et d’inclusion à Pembroke; plaidoyer contre la pauvreté et l’itinérance dans Arnprior. 

  • Comté de Lanark : Soutenir un partenariat d’immigration local; représenter le plan de bien-être et de sécurité communautaires local; siéger, en collaboration avec le Service de police d’Ottawa, le service de police de Smiths Falls et la Police provinciale de l’Ontario, aux comités d’équité, de diversité et d’inclusion dans les cantons de Tay Valley et de Smiths Falls; Lanark Price et Queer Connection; créer un partenariat autochtone par l’entremise des organisations All My Relations de Mississippi Mills et Lanark Neighbours for Truth and Reconciliation. 

  • Comtés unis de Prescott et Russell : Engager les secteurs communautaire et de l’éducation, ainsi que le service de police, dans nos réponses aux actes de violence racistes; créer des initiatives de base, comme le groupe antiracisme de Prescott-Russell; créer un comité municipal en matière de diversité et d’inclusion. 

« [Traduction libre] Les injustices systémiques sont souvent exacerbées en milieu rural. Toutefois, à la base, des bénévoles et des membres de la communauté organisent fréquemment des célébrations qui font la promotion de l’unité et de la diversité. »

– Agata Michalska, directrice des affaires régionales de Centraide de l’Est de l’Ontario

Une région de la capitale nationale plus unie

« [Traduction libre] Le secteur tire toute une charge et est principalement responsable de la transformation positive de nos communautés. »

– Sophia Jacob, chargée de liaison en matière d’équité et de diversité pour Rawlson King

SophiaJacob, chargée de liaison en matière d’équité et de diversité pour RawlsonKinga mis en évidence le vaste travail diversifié des groupes et des initiatives bénévoles de base à Ottawa qui ont mis leurs mains à la pâte pour adresser une gamme d’enjeux communautaires gratuitement et à la hâte. 

Sophia a partagé avec nous un aperçu des groupes locaux qui cherchent à faire avancer les objectifs de justice sociale : 

Changements climatique et environnementaux, et transport sain 

Lutte contre le racisme et l’oppression 

Groupes autochtones et alliés 

Aider les personnes handicapées sans les discriminer

En 2015, l’Ottawa Disability Coalition a établi des priorités pour ses membres. Celles-ci comprenaient les services suivants : logement, emploi, éducation, transport public, prestation de services accessibles et sans obstacle et services de soutien communautaire. 

Après avoir évalué les priorités, Jerry Fiori a expliqué que la Coalition avait oublié des aspects clés, comme la discrimination, l’inégalité et l’injustice. Elle collabore avec la coalition Ici, pour tous pour comprendre les aspects plus généraux des injustices et pour évaluer comment les organisations membres peuvent mieux servir les communautés marginalisées. 

« [Traduction libre] Nous sommes des agences de services et nous servons tout le monde. Nous pensons bien le faire, mais ignorons si nous les servons tous bien. Plusieurs personnes de couleur pourraient ne pas avoir eu recours à nos services et nous voulons en discuter. »

– Jerry Fiori, Ottawa Disability Coalition

Intervenir de façon précoce, avant d’être confrontés à la violence

Les Organisations musulmanes unies d’Ottawa-Gatineau (UMO-OG), qui représentent 14 mosquées principales de la région de la capitale nationale, se butent à l’important défi qu’est la violence islamophobe, contrainte qui menace la sécurité et le bien-être de tous les musulmans de nos communautés. Jalil Marhnouj a raconté comment les UMO-OG ont étroitement collaboré avec le Service de police d’Ottawa pour bâtir une communauté sécuritaire en qui les collectivités musulmanes peuvent avoir confiance, car il y aura sans aucun doute plusieurs autres actes de violence islamophobes. 

Jalil, représentant des UMO-OG, a expliqué comment la violence à l’égard des jeunes est montée en flèche, mais que les mosquées adressent le problème en intervenant de façon précoce. Les comités pour jeunes, les programmes éducatifs et récréatifs, les occasions de bénévolat, les relations avec les mentors, le tutorat scolaire, les camps de jour et les partenariats avec des agences communautaires constituent des occasions de renforcement des systèmes de soutien pour les jeunes qui assurent leur réussite. Les UMO-OG invitent les parents à participer à des classes et à des ateliers qui facilite les conversations sur la violence auprès des jeunes. 

« [Traduction libre] Il est nécessaire d’intervenir de façon précoce pour adresser les enjeux communs auxquels les jeunes doivent faire face, particulièrement lorsque ceux-ci peuvent mener à la violence de gang. Nous avons sollicité l’aide des talentueux employés de la Coalition Ici, pour tous pour y parvenir. »

– Jalil Marhnouj, Organisations musulmanes unies d’Ottawa-Gatineau

Après la parution d’un sommaire sur le travail diversifié et mesurable réalisé par les coalitions et les agences de première ligne pour soutenir les objectifs de la coalition Ici, pour tousYasirNaqvi a présenté le groupe de champions et chefs de file communautaire de renommée qui fait avancer le travail de la coalition; qui effectue sa mission en parlant d’une seule voix; qui avance ses objectifs et sa mission devant des décideurs politiques appropriés; et qui renforce la capacité générale de la coalition. 

Dre Vera Etches, médecin chef en santé publique, Santé publique Ottawa

« [Traduction libre] Les discussions sur l’emploi, le logement et le revenu sont encore plus frappantes depuis la dernière année. Quelles sont les différences en matière d’emploi et qui sont ceux qui ont un revenu approprié? Il s’agit là d’enjeux largement liés au racisme et à la discrimination. »
D
re Vera Etches 

Dre Etches a souligné le rôle de la santé publique lorsque vient le temps de mesurer les effets des différents facteurs sociaux sur les extrants sanitaires, puis de prendre les devants et de rassembler d’autres institutions pour lutter contre la haine et la violence.

Elle a expliqué que nous devons nous tenir responsables des communautés que nous servons. Pour mieux adresser ces inégalités, nous devons écouter les membres de nos communautés, et collaborer avec eux pour adresser des défis et bâtir des relations avec diverses communautés.

 

 

Alex Munter, président et chef de la direction, Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario 

« [Traduction libre] Nous nous attendons à du progrès, sinon les énoncés ne sont que des paroles creuses. » — Alex Munter 

Le Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO) compte trois champs de travail exigeant une optique de lutte contre le racisme, de diversité et d’inclusion pour renforcer ses relations : 

  1. expérience en milieu de travail
  2. patientset membres de la famille 
  3. cultureet communauté 

Alex Munter a aligné le travail du CHEO avec celui de Santé publique Ottawa, mais a souligné que les hôpitaux n’ont pas accès aux mêmes types de données que Santé publique pourrait utiliser pour comprendre son secteur. 

Il a aussi expliqué comment on se sent obligé de dire quelque chose lorsqu’il se passe quelque chose dans la communauté et qu’aucune mesure concrète n’est prise pour l’adresser. 

Chef Peter Sloly, Service de police d’Ottawa 

« [Traduction libre] Le changement institutionnel doit se produire de façon ascendante et appuyé de façon descendante. Le racisme systémique est un problème qui nous concerne tous et qui nécessite une solution commune. » — Chef Peter Sloly 

Chef Sloly a rappelé aux personnes présentes que tous les secteurs de la société canadienne font face au racisme systémique, particulièrement ceux des services de police, de santé et d’éducation. Le rôle d’un chef de file, en collaboration avec des initiatives de base et de première ligne, est de réduire les effets négatifs au minimum pour assurer le bien-être et le succès de la prochaine génération. 

Finalement, il a rappelé aux personnes présentes que les reproches et l’humiliation ne changent rien à long terme, mais que la collaboration pour réaliser un objectif commun y parviendrait. 

Michael Allen, président et chef de la direction de Centraide de l’Est de l’Ontario  

« [Traduction libre] Nous avons le désir et la tentation compréhensibles d’exprimer nos engagements. Nous ne voulons pas être performatifs, mais plutôt être authentiques dans nos relations avec nos alliés et dans notre engagement. Afin d’être efficaces, nous devons nous rallier autour d’objectifs communs. » — Michael Allen 

Michael Allen a mentionné que les organismes, comme Centraide de l’Est de l’Ontario, qui utilisent des subventions pour créer un changement, peuvent se tenir responsables du progrès en mesurant les objectifs en matière d’équité. 

La Coalition Ici, pour tous est l’épine dorsale d’un organisme qui poursuit sa recherche ainsi que ses efforts de convocation, de défense d’intérêts et d’investissements pour soutenir le travail de lutte contre la haine et la violence. 

La coalition Ici, pour tous a accompli d’importants progrès dans sa lutte contre la haine et le racisme, mais il reste encore beaucoup de travail à faire dans nos communautés. Nous pouvons constater les effets positifs de nos efforts lorsque nous menons, ensemble, un objectif commun.

CATÉGORIES
DERNIÈRE MISE À JOUR

Partagez

Partager sur facebook
Share
Partager sur twitter
Tweet
Partager sur linkedin
Post
Partager sur email
Email

Histoires semblables

Elles Centraide utilisera son Fonds d’action communautaire pour subventionner six programmes qui viennent en aide aux personnes les plus touchées par la pandémie, notamment celles souffrant d’insécurité alimentaire, d’isolement social et de problèmes de santé mentale.

M’abonner au bulletin d’information

Obtenez des histoires de réussite directement dans votre boîte de réception! Demeurez à l’affût de l’effet positif de Centraide et de son actualité en vous inscrivant à notre bulletin d’information mensuel.

Ce site est protégé par reCAPTCHA. Les modalités et la Politique de confidentialité de Google s’appliquent.